#JeSuisCharlie

13 janvier 2015
Photo de Martin Argyroglo ‏@argyroglo

Photo de Martin Argyroglo ‏@argyroglo

Marc Tondriaux tête de liste PS à Castanet

14 octobre 2013
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Jeudi 10 octobre, les militants PS de Castanet-Tolosan ont choisi Marc Tondriaux pour conduire la liste du PS aux municipales en 2014. Voir le reportage de France 3 Midi-Pyrénées ci-dessus.

Et maintenant, place au rassemblement de toute la gauche pour 2014 !

Note : ce blog ne commentera plus l’actualité municipale d’ici la fin des municipales, pour cause de comptes de campagne.

Citation : contre le FN « Il faut se battre partout »

1 septembre 2013
Christiane Taubira au ministère de la justice (source : Le Monde)

Christiane Taubira au ministère de la justice (source : Le Monde)

Comment lutter contre la progression du Front national ?

Il faut se battre partout, dans les petites et les grandes villes. Les responsables politiques sont un peu sonnés, et c’est ce qui permet la progression de ce discours creux, démagogique et peu crédible mais qui prospère sur des inquiétudes réelles, le chômage et le déclassement. Cette tendance peut subir un coup d’arrêt si la gauche retrouve la fierté de ses valeurs et explique que son action publique est tournée vers le bien des gens, qu’elle réforme pour la société. Il faut dire,expliquer, affronter. La politique, c’est cela. C’est du courage. On ne peut abandonner le citoyen entre les mains de fumistes, bricoleurs et gestionnaires à la petite semaine.

Christiane Taubira dans Le Monde le 31/08/2013.

Parution du livre « Ayons de l’audace ! L’appel d’une jeunesse vigilante »

20 août 2013
Couverture du livre "Ayons de l'audace !"

Couverture du livre "Ayons de l'audace !"

Aujourd’hui paraît le livre « Ayons de l’audace ! L’appel d’une jeunesse vigilante » aux éditions de l’Encyclopédie du Socialisme (disponible sur le site Ayons de l’audace). Ce projet collectif a été initié au lendemain des élections présidentielles de 2012, afin de montrer que oui, les jeunes de gauche sont plus mobilisés que jamais pour défendre les idées progressistes. Les contributeurs viennent des partis politiques mais aussi des milieux associatifs ou syndicaux. Une bonne partie sont du PS, mais il y a aussi des contributeurs issus d’EELV ou du PRG. C’est tout le talent d’Hadrien Ghomi et du comité de rédaction que d’avoir réussi à fédérer ces contributeurs et à faire publier ce livre.

Dans la fédération PS de la Haute-Garonne, nous sommes deux à avoir contribué à ce projet : Nataly Breda (égalité hommes-femmes) et moi-même. Quand Hadrien m’a sollicité pour contribuer, plusieurs domaines étaient encore disponibles. J’ai choisi de rédiger le chapitre sur l’agriculture (disponible en fin de ce billet). Ce domaine n’a pas les faveurs de la gauche en général : les agriculteurs sont majoritairement de droite, et peu sensibles aux efforts des gouvernements progressistes en leur faveur. Pourtant, le changement passe aussi par l’élaboration d’un nouveau modèle agricole, plus respectueux de l’environnement, de la santé des agriculteurs et des consommateurs, et plus juste. C’est d’ailleurs le chemin pris par l’actuel ministre Stéphane Le Foll, qui a annoncé en décembre 2012 son projet agro-écologique et vient de signer une contribution écologique avec trois autres ministres. Preuve, si besoin en était, que les progressistes marquent leur différence avec les conservateurs dans tous les domaines de la vie publique.

Une agriculture durable pour une alimentation saine

Une agriculture durable pour une alimentation saine

Municipales : « Si je me décide, j’en réserverai l’annonce aux militants »

2 août 2013

Article paru ce vendredi 2 août dans La Dépêche (source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/02/1682944-castanet-tolosan-municipales-patrick-prodhon-pret-lancer-bataille.html)

Castanet-Tolosan. Municipales : Patrick Prodhon prêt à se lancer dans la bataille

Patrick Prodhon pourrait contester à Marc Tondriaux le droit de s'opposer à Arnaud Lafon, comme l'avait fait, sans succès, Cécile Payan, en 2008.

Patrick Prodhon pourrait contester à Marc Tondriaux le droit de s’opposer à Arnaud Lafon, comme l’avait fait, sans succès, Cécile Payan, en 2008.

Tandis que le maire Arnaud Lafon attend le moment opportun pour déclarer sa candidature, au Parti socialiste, l’heure est à la préparation de primaires qui débuteront officiellement le 9 septembre pour s’achever le 20. Marc Tondriaux, secrétaire de la section, est l’un des logiques candidats après le retrait de Cécile Payan. Mais deux autres noms circulent : celui d’Hélène Rouch, présidente de la FCPE 31 (fédération des comités de parents d’élèves) et celui de Patrick Prodhon, directeur de projet informatique au ministère de l’Agriculture, à Auzeville-Tolosane.
Celui-ci ne dément pas et explique sa position.

Patrick Prodhon, êtes-vous candidat aux primaires du PS pour les municipales ?

À ce jour rien n’est définitif, ni arrêté. il est d’abord nécessaire de faire une analyse politique de la situation à Castanet. De savoir ce que les Castanéens attendent et qui est celui qui a le profil correspondant le mieux à la situation. Voir aussi celui ou celle qui rassemble le plus au-delà de la section du PS. Si je me décide, j’en réserverai l’annonce aux militants.

Cécile Payan a annoncé qu’elle ne présentait pas et quelle soutiendrait Marc Tondriaux. Qu’en pensez-vous ?

C’est sa liberté de choix. Au sein de la section, tout le monde n’est pas d’accord. Ce sont les adhérents qui décideront.

Qu’est-ce qui peut vous pousser à vous présenter ?

Je pense pouvoir incarner une volonté de renouvellement. Marc Tondriaux et moi n’avons pas du tout le même profil. Je suis arrivé en 2008, après les élections, il est là depuis longtemps.

Si c’est lui qui est choisi, serez-vous prêt à le soutenir ?

Nous n’en sommes pas encore là. Mais il est évident que le Parti socialiste n’a aucun intérêt à se diviser comme lors des deux élections précédentes. Il faudra oublier les divergences du passé, pour pouvoir gagner la bataille.

Le PS va-t-il proposer à ses alliés de gauche de faire liste commune ?

Notre volonté est de faire l’unité. Si nous pouvons trouver un accord avec le Parti de gauche, le Parti communiste, les Radicaux de gauche et les Verts, nous serons plus forts. Mais pour l’instant, ces partis souhaitent attendre.
C’est une question de temps. Il n’y aura pas de négociation à gauche avant septembre.

Êtes-vous en vacances ou déjà en précampagne ?

Mes vacances sont terminées.

Convention Europe : « Notre Europe »

5 juin 2013

Le PS vote ce jeudi soir le texte de sa convention sur l’Europe. Ce texte servira de base à la discussion avec les autres partis socialistes d’Europe pour l’élaboration d’un programme commun aux élections européennes de 2014.

Certains pourraient trouver que le PS se trompe à débattre en interne sur un sujet qui n’est pas au coeur des préoccupations des Français. Rien ne serait plus faux.

Il y a urgence à parler d’Europe. La gauche y est minoritaire (8 chefs de gouvernements sur les 27), et les conservateurs s’y entendent pour cantonner l’UE à une vaste zone de libre échange, sans accroître la solidarité ni compléter l’échelon européen avec de vrais pouvoirs. L’obstruction de la droite contre des projets comme la taxation des transactions financières, et plus largement toute mesure d’harmonisation et de bridage des excès de la finance, ruine l’idéal européen.

Pourtant, l’Europe a été créée pour apporter des solutions, non pour que les gouvernements puissent hypocritement se défausser de leurs responsabilités. Ce sont les années d’intergouvernementalisme et de défausse menées successivement par Chirac puis par Sarkozy qui ont miné la confiance des Français dans l’Union Européenne : alors que 60% de nos concitoyens avaient confiance en l’Europe en 2012, ils ne sont plus que 41% cette année.

L’argument sur « les vrais problèmes et l’Europe n’en fait pas partie » n’est valable que si l’on considère que la politique doit suivre les citoyens, et non les entraîner vers un idéal collectif. Mais c’est justement l’honneur du PS que de faire preuve d’un courage qui, disait Jaurès, est « d’aller à l’idéal et de comprendre le réel. » C’est parce que les Français désespèrent de l’Europe que le PS doit redonner espoir en elle, doit montrer qu’une autre Europe est non seulement souhaitable, mais plus encore possible. C’est pour cela que le PS doit débattre de l’Europe, car ce débat est urgent.

Notre texte comporte beaucoup de mesures sur lesquelles je gage que quasiment tous les camarades seront d’accord. Il fait malheureusement l’impasse sur l’architecture institutionnelle de l’Europe. Mais il constitue le premier pas vers un programme concret de gouvernement de l’Europe, fondé sur les valeurs socialistes de solidarité, de justice, de progrès, et les valeurs républicaines de démocratie, de liberté et d’égalité.

Ce texte est une contribution importante à la réorientation de l’Europe. Rien que pour cela, il mérite d’être largement voté par les socialistes Français. Plus nous serons nombreux à voter ce texte, plus nous montrerons aux dirigeants du PS et des autres partis socialistes d’Europe, aux Français et aux autres citoyens d’Europe que désormais, la question européenne est primordiale pour le PS.

Les emplois d’avenir au service de l’emploi des jeunes

6 mars 2013
Logo des emplois d'avenir

Logo des emplois d'avenir

Pour le mensuel de la fédération PS de la Haute-Garonne, j’ai rédigé un court article de présentation des emplois d’avenir :

Le gouvernement a fait de l’emploi, et en particulier celui des jeunes, sa première préoccupation. En effet, quand 10% des actifs sont au chômage, c’est près d’un jeune sur 4 qui cherche un travail. C’est pourquoi le gouvernement agit en créant les emplois d’avenir. “Il s’agit de permettre à des jeunes éloignés de l’emploi de faire leur premiers pas dans la vie active” explique Christine Courade, conseillère de Toulouse et qui porte ce sujet à Toulouse et à la Communauté urbaine. Les critères sont précis : les jeunes doivent avoir au plus 25 ans (30 ans s’ils sont handicapés), être peu ou pas diplômés (au plus CAP/BEP) ou habiter dans un bassin d’emploi difficile (ZUS, ZRR, outre-mer), être sans emploi, et que l’employeur soit une collectivité territoriale ou une association. En contrepartie de ce contrat de 3 ans maximum, l’Etat prend en charge 75% du salaire et l’employeur a l’obligation de former le jeune. Les collectivités de notre territoire appuient fortement cette initiative : la Région avec 40 emplois, le Conseil général 50 emplois, la Communauté Urbaine 220 emplois, Toulouse 80 emplois. En partenariat avec le gouvernement, nos collectivités agissent contre le chômage des jeunes.

Deux précisions complémentaires :

L’Office de la tranquillité, pour renouer le dialogue

26 février 2013
Fonctionnement de l'office de la tranquillité (source : ville de Toulouse)

Fonctionnement de l'office de la tranquillité (source : ville de Toulouse)

Ce soir, le journal télévisé de 20h de France 2 consacrait un sujet de 5 minutes à l’Office de la tranquillité de Toulouse.

Je vous conseille de regarder ce reportage, à partir de 14’39 dans le journal. Cette initiative de l’équipe municipale de Pierre Cohen est remarquable. Dans nos villes où les rapports entre voisins se durcissent, où les petits conflits virent rapidement au judiciaire, à l’appel aux forces de l’ordre pour intervenir, Pierre Cohen a fait le choix de remettre du dialogue entre ceux qui ne se parlent plus. Les agents de l’Office ne sont pas des représentants des forces de l’ordre : ils sont des médiateurs entre deux personnes qui ne savent plus, ne veulent plus se parler. L’exemple choisi est d’ailleurs étonnant : la solution de compromis dégagée (baisser le son de la chaîne de moitié) aurait pu être trouvée facilement par les deux voisines.

Il est désolant de voir que des voisins en arrivent à des niveaux d’affrontement tels que le dialogue direct semble totalement rompu. Mais il est rassurant de voir qu’il est encore possible de trouver des solutions sans passer par la justice ou la police. Une ville qui favorise le dialogue entre voisins n’est-elle pas plus souhaitable qu’une ville qui laisse aux avocats et aux forces de l’ordre la responsabilité de ce « dialogue » ?

Castanet : l’agressivité au lieu de l’exemplarité

20 février 2013
Les panneaux de signalisation qui posent question

Les panneaux de signalisation qui posent question

Lors du conseil municipal du 31 janvier, l’opposition, par la voix de Dominique De La Lande, a posé une question orale sur les panneaux de signalisation des commerces. En effet, certains commerçants sont allés expliquer à l’opposition qu’ils ne comprenaient pas que l’adjointe au maire (Nadia Nuffer) vienne récupérer les chèques destinés à l’entreprise qui réalise les panneaux, et qu’ils trouvaient que le prix payé était trop élevé (cf. l’article de La Dépêche dans lequel Patrice Tournon, ancien président de l’ACE, précise son propos). Après des explications un peu longues et confuses de l’adjointe concernée, Arnaud Lafon a indiqué qu’il portait plainte contre Dominique De La Lande pour diffamation sur la partie relative au prix trop élevé.

Je ne suis pas avocat en droit de la presse, mais tous les échos que j’ai pus avoir indiquent que si plainte il y avait, elle irait droit au panier car le procureur estimerait que les faits ne sont pas caractérisés. Mais ce n’est pas la question la plus importante de cette escarmouche.

Ce qui est en jeu ici, c’est l’exemplarité en politique.  Aujourd’hui, le rapport des Français à la politique se caractérise par la méfiance (cf. le dernier baromètre du Cevipof à ce sujet, page 4), et même les conseils municipaux voient leur popularité chuter de 10 points (66% à 56%) en 3 ans (cf. page 13 du même baromètre). Alors dans ce cadre, l’exemplarité est indispensable. Il ne suffit pas de répondre, à ceux qui s’étonnent qu’un élu se fasse l’intermédiaire dans la relation commerciale entre une entreprise et les commerçants, que c’est légal : la réponse est en décalage total par rapport au fond du problème. Il aurait fallu reconnaître l’erreur clairement. Il aurait fallu saisir l’occasion pour purger l’abcès.

Au lieu de cela, Arnaud Lafon a choisi de renforcer le soupçon en annonçant une plainte pour diffamation. Et du coup, l’affaire a été relancée de plus belle par voie de presse (cf. l’interview de Patrice Tournon mentionnée plus haut).

Quand on compare Dominique De La Lande et Castanet en Mouvement, qui portent l’exigence de transparence et d’exemplarité au sein du conseil municipal, et Arnaud Lafon, qui décide d’éliminer le porteur de mauvaises nouvelles, on voit vite qui installe la méfiance et qui s’efforce de la dissiper. Plus que jamais, vivement 2014.

Tugdual Derville, sainte nitouche et dame patronnesse

30 janvier 2013
Tugdual Derville, Christine Boutin et Lionnel Luca, homophobes depuis 1999

Tugdual Derville, Christine Boutin et Lionnel Luca, homophobes depuis 1999

Je n’avais pas envie de reparler de l’ouverture du mariage aux couples de même sexe (le fameux « Mariage pour tous »). J’espérais que depuis le PACS en 1999, l’homophobie était devenue suffisamment honteuse, et ses tenants suffisamment discrédités, pour que cette honte de notre société ne fasse pas les gros titres des journaux. Il n’en a rien été, hélas.

Sous couvert de « promouvoir la protection de la vie humaine et le respect de la dignité de toute personne », l’association Alliance Vita, fondé par Christine Boutin, défend une vision conservatrice et réactionnaire de la famille. Et son délégué général Tugdual Derville s’illustre en la matière depuis 1999 et sa lutte contre le PACS.

Or voici que récemment, invité à la convention sur la famille de l’UMP, T. Derville a prononcé les paroles suivantes1:

Je sais bien que nous marchons sur des œufs, qu’il y a des désirs extrêmement forts derrière ces revendications. Le désir d’être reconnu, car il n’y a pas pire sans doute souffrance que de se sentir rejeté : je parle des personnes concernées par l’homosexualité. Et aussi le désir d’engendrement. C’est très beau et très noble. Mais justement, en démocratie, par rapport à tous nos désirs, il n’y a pas que ce désir là, il n’y a pas que les personnes homosexuelles qui peuvent être concernées par ce désir. Moi, j’accompagne beaucoup de personnes par exemple qui ont des problèmes de handicap mental, et qui souffrent aussi de l’impossibilité pour elles de se marier. Parce que ce n’est pas possible non plus pour elles. Hé bien la démocratie, et nos propres comportements, en démocratie, s’honorent parce que la loi, parfois, régule justement ces désirs. Si les désirs ne sont pas régulés, c’est la loi du plus fort, et c’est le plus faible qui en fait les frais.

Quelques hurlements à ma gauche, disant que T. Derville qualifie les homosexuels de débiles (ce qui est faux). Une molle défense de l’impétrant par un avocat bien catholique donc bien conservateur chez Laurent de Boissieu. Et puis c’est tout : BFM TV et iTélé avaient quand même l’arrivée d’un skipper à couvrir, c’est plus important.

Ce qui est choquant, c’est ce côté dame patronnesse que révèle cette saillie de Tugdual Derville : on veut bien tolérer les homosexuels, mais à la condition qu’ils ne réclament rien, et qu’ils se contentent de ce que les hétérosexuels leur auront défini comme étant mieux pour eux. Les homosexuels ne peuvent pas dire ce qui est bon pour eux. On pourrait presque les mettre sous curatelle (pas la tutelle quand même, ça serait un peu excessif… Encore que !).

Il se trouve que les homosexuels, comme les femmes, sont tout à fait capables de définir ce qui est bon pour eux et pour la société, et qu’ils n’ont pas besoin qu’un bien (mal) pensant comme Tugdual Derville vienne leur expliquer en quoi il sait mieux qu’eux ce qui est bon pour eux, et pour la société. Et c’est justement contre cela qu’ils ont manifesté en décembre et en janvier, c’est justement pour cela qu’ils ont voté François Hollande en 2012.

Si ce récidiviste de l’intolérance qu’est Tugdual Derville avait retenu quelque chose de son opposition au PACS, il n’aurait pas tenu des propos aussi condescendants et méprisants. Il aurait appris des propos forts et humanistes de Roselyne Bachelot en 1999 :

Et pour lever toute ambiguité, je réponds à la question : le pacte de solidarité a-t-il pour origine une revendication portée par des associations homosexuelles ? Et bien oui ! Bien sûr !
Mais qui mieux que des homosexuels pouvaient, à partir de leur expérience de solitude, de rejet, de mépris, faire le diagnostic des difficultés qui rongent notre société ?

Ils et elles ne veulent ni le dégoût des saintes nitouches, ni la commisération des dames patronnesses.

Bâtir un projet où chacun et chacune d’entre nous pourra se retrouver lui, ses enfants, ses parents, à un moment où à l’autre de sa vie, car finalement nous ne reconnaissons ici qu’une communauté, la République.

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  1. Récupérées chez Laurent de Boissieu []